Phalloplastie

La phalloplastie rectifie la gêne occasionnée par un pénis de taille réduite et permet l’amélioration de la qualité de vie (sociale, professionnelle, émotionnelle) du patient.

Les motivations qui incitent à une phalloplastie

Phalloplastie


Gêne, complexe, mal-être, manque d’assurance, toutes ces raisons et bien d’autres poussent certains hommes à se questionner sur la taille de leur pénis. C’est ce que l’on appelle le « syndrome du vestiaire ».

En France, la taille moyenne d’un pénis est de 15 cm en érection, et d’environ 11 cm à l’état flaccide.

Il existe un cas particulier appelé micropénis. On appelle micropénis une verge de petite taille (en dessous de 7 cm en érection) dont le développement est par ailleurs normal.



Les causes de micropénis sont nombreuses :

  • Insuffisance de production des androgènes (hormones mâles)
  • Insensibilité des tissus aux androgènes
  • Association à des malformations avec ou sans anomalie des chromosomes

Le déroulement d'une consultation

Le patient se rend chez son spécialiste et rencontre l’équipe chirurgicale pluridisciplinaire. Le premier des points à souligner c’est qu’il ne faut pas hésiter à répéter les entretiens avec ces spécialistes, qui développeront une relation de confiance avec le patient. Le climat de confiance est encore plus important pour ce type d’intervention car il faut enregistrer un maximum d’informations de part et d’autre afin d’effectuer les bons choix et d’adapter le traitement à chaque cas.

Les indications préopératoires

Avant toute intervention, et en dehors du bilan de principe préopératoire, il faut veiller à réaliser un bilan double :

  • Psychologique : il est absolument essentiel de comprendre les motivations profondes du patient avant d'entreprendre une phalloplastie et de cerner sa personnalité afin de déceler toute cause qui pourrait contre-indiquer le traitement.


  • Andrologique : il est nécessaire d’évaluer la présence de troubles éventuels de l’éjaculation, de l’érection ou de l’impuissance.

Une fois la décision confirmée par le patient et l’intervention entérinée par l’équipe de chirurgiens, deux bilans s’imposent : un bilan anesthésiste et un bilan sanguin.